Aujourd’hui c’est la Journée mondiale de l’eau !

Le Comité de la santé du bassin versant s'est rencontré le 16 mars à Gatineau afin d'identifier quels indicateurs illustreront le mieux la santé de la rivière des Outaouais. Apprenez-en plus à propos de ce travail complexe mais essentiel effectué par ces exceptionnels experts bénévoles.

En cette Journée mondiale de l’eau, ne voulez-vous pas savoir si la Rivière des Outaouais est propre ? S’il est sécuritaire de s’y baigner? De manger les poissons pêchés ?  Les réponses à ces questions dépendent beaucoup d’où vous vous trouvez et de quand vous vous le demandez. Avec ses 146 300 km2 de surface, plus de 200 municipalités, ses douzaines de rivières et réservoirs, et ses innombrables lacs, notre bassin est un système complexe de plans d’eau interconnectés et affectés par les rythmes de la nature, l’activité humaine, et le changement climatique.

Évaluer la santé du bassin est donc une tâche complexe qui demande l’accès à une très grande quantité de données scientifiques, une compréhension des riches savoirs traditionnels, ainsi qu’une capacité d’effectuer des contrôles réguliers et canaliser les ressources nécessaires pour le développement de protocoles de rapports fiables.

Ouf, c’est beaucoup, non ?

Relever ce défi est le mandat du Comité sur la santé du bassin versant, un groupe diversifié constitué d’environ 20 experts bénévoles que Garde-Rivière des Outaouais a réuni depuis plus d’un an. Lors de sa rencontre la plus récente le 16 mars, le Comité a continué le travail délicat de passer au crible les différents indicateurs utilisés pour évaluer la qualité de l’eau, pour déterminer l’impact du développement urbain sur les rives, pour mesurer la distribution des espèces animales et végétales, parmi tant d’autres mesures de la bonne santé du bassin.

Pendant l’atelier d’une journée qui a eu lieu à Gatineau, nous avons encouragé la participation de nouveaux représentants d’organisations clés du sous-bassin. Une nouvelle voix représentante des autochtones s’est également assurée que la recherche d’indices techniques se fasse de concert avec le besoin de renforcer le lien expérientiel entre les gens et la rivière.

Cette dernière réunion s’est donc avérée un succès à plusieurs niveaux, notamment dans la volonté renouvelée d’aller de l’avant dans un esprit de recherche, de collaboration, et de conservation.